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Mon enfant,
Le vent dans tes cheveux défaits comme un printemps sur mon trajet, un diamant tombé d'un coffret. Seule la lumière pourrait défaire nos repères secrets, où mes doigts pris sur tes poignets,
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais
Et quoi que tu fasses, l'amour est partout où tu regardes : dans les moindres recoins de l'espace, dans le moindre rêve où tu t'attardes, l'amour comme s'il en pleuvait. Le ciel prétend qu'il te connaît, il est si beau c'est sûrement vrai. Lui qui ne s'approche jamais, je l'ai vu pris dans tes filets. Le monde a tellement de regrets, tellement de choses qu'on promet, une seule pour laquelle je suis faite,
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais
Et quoi que tu fasses, l'amour est partout où tu regardes : dans les moindres recoins de l'espace, dans le moindre rêve où tu t'attardes, l'amour comme s'il en pleuvait.
On s'envolera du même quai, les yeux dans les mêmes reflets, pour cette vie, et celle d'après, tu seras mon unique projet. Je m'en irai poser tes portraits à tous les plafonds de tous les palais, sur tous les murs que je trouverai, et juste en dessous, j'écrirai que seule la lumière pourrait...Et mes doigts pris sur tes poignets...
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerais...
28/04/07 - 01/05/08
CAVALOU